comme…il
le défilé de la vie…..la plus belle oeuvre que ce monde ait offert a mes yeux pleins de lassitude….une étreinte, une main virtuelle toujours tendu pour moi…..
j’ai toujours pensé que il existe l’homme, le sous homme et le surhomme et la vie m’a juste offert un néant et tu sais quoi mon amour……seul ton néant crée en moi le néant et par conséquent….une vie , une éxistance….je t’aime
Comme…il
Comme un morceau de gaité emprunté aux nuits
automnales Ou une plage prenant feu sous une foudre hivernale
Comme un havre de paix naissant des flammes d’un maquis
Une ivrogne malheureuse ou un fleuve somnolant de répit
Il me surprend, il me surprend.Comme un cri de loup déchirant le silence de la nuit
Ou un chant religieux s’élevant d’un mont enfoui
Comme les mythes sur les mondes et les vies antérieures
Les sortilèges et le transit entre les ténèbres et la lumière
Il m’intrigue, il m’intrigue.
Comme le raffinement de Verlaine et l’expressionisme de Pablo
La rationalité de Sartre et l’extrémisme de madame Bardot
Mieux encore que les tueries d’Hitler et les génocides de Napoléon
Le magnétisme de Manson et l’immoralité de Baudelaire, le mécréant
Il m’agace, il m’agace.
Comme la valse de l’océan et les nuits rouges des amoureux
Ou de baisers, l’étalon enflamme le corps de la vierge
Qui s’y refuse, riposte puis s’abandonne à l’infâme piège
De l’extase ou l’essoufflement fait les hommes heureux
Il me torture, il me torture
Comme le trébuche des fleurs mortes sur le bord de la rue
Et la noyade de la nature dans l’impalpable cercle de l’agonie
Comme la désillusion de mes songes et l’illusion de ma vue
Et les pleurs du violoniste bien entrefermés dans sa symphonie
Il me passionne, il me passionne
Mais comme un bouquet de roses fleurissant sur une tombe
Et l’anarchie des nuances lunaires qui apaise ma sobriété
Comme un enlacement langoureux juste avant l’hécatombe
Et un soupir vertigineux de la pluie après une nuit étoilée
Je l’aime, je l’aime
